Moto GP
Publié le 29 avril 2023 • 21:00 par Oléna Champlain

MotoGP Espagne J2, Enea Bastianini Ducati est amer : « je suis en colère et déçu »

La blessure d'Enea Bastianini n'est pas guérie et l'officiel Ducati s'interroge à présent sur la suite d'une saison qui s'annonce gâchée.

Enea Bastianini

Le pilote de la Ducati rouge Enea Bastianini a été contraint de hisser le drapeau blanc lors de la P3 du Grand Prix d’Espagne de ce samedi. Blessé à l’omoplate lors de la course Sprint de Portimao, l’équipier de Pecco Bagnaia a du mal à se remettre d’un accident qui finira peut-être par changer ses relations avec son bourreau en Algarve, Luca Marini. Amer, le troisième du dernier championnat se questionne même sur sa carrière et en tout cas sur la suite de cette saison qu’il redoute comme déjà gâchée. Ambiance…

Sur GPOne, on découvre la « Bestia » blessée… « Malheureusement, je ne cours même pas ici parce que, comme je l’imaginais, je ne suis pas compétitif » dit-il. Mais il ne regrette pas son voyage en Espagne pour autant : « il était quand même juste d’être là, afin de comprendre ma situation actuelle. Nous allons approfondir cette situation et en parler avec les médecins, essayer de comprendre ce que pourrait être l’évolution en vue du Mans ».

Enea Bastianini, Ducati Lenovo Team, Gran Premio MotoGP™ Guru by Gryfyn de España

Enea Bastianini : « je regarde ma carrière et l’avenir »

Car Enea Bastianini, comme d’ailleurs Marc Marquez, ne considère pas le Grand Prix de France comme garanti : « je suis en colère et déçu, mais malheureusement, c’est la situation. Je vais donc devoir essayer de m’en sortir le plus tôt possible pour reprendre la course dès que j’en suis capable. Je ne suis pas dans une bonne situation, mon épaule n’a pas de force et il m’est difficile de faire beaucoup de tours et d’être rapide ».

Puis il termine : « je regarde ma carrière et l’avenir, car quand je reviendrai, je devrai être au moins à 90 %.Si la moto bouge un peu, l’épaule n’a pas de force . En ce moment, je suis dans ma forme à 60 % Les analgésiques n’auraient pas fait grand-chose aujourd’hui. Mon objectif est d’être à 100 % au Mugello ».